Reconnaissance nocturne du trail des Palombières – 04/01/2014

Sur l’invitation du club des Rapid’eaux, nous nous sommes rendus au Fleix, ce samedi 4 janvier 2014, pour faire la reconnaissance du trail des Palombières.

En plus de constituer une excellente opportunité pour découvrir ou redécouvrir un parcours avant course, notamment en cas de modification du tracé, ces reconnaissances peuvent avantageusement être intégrées dans le cadre d’une préparation à une course de même nature (trail de Pécharmant ou Grand Brassac hivernal trail par exemple). Elles permettent également de casser la monotonie des entraînements qui se déroulent parfois sur des parcours cent fois rabâchés. Elles sont enfin l’occasion de faire de nouvelles rencontres.

Une bonne trentaine de courageux avaient répondu présent au rendez-vous.

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Il faut dire que de la motivation il en a fallu car à une heure du départ, au moment de monter en voiture, une pluie diluvienne accompagnée de rafales de vent était en train de s’abattre sur un sol déjà détrempé par plusieurs jours de précipitations.

A notre arrivée, la pluie avait cessé et c’est à la faveur de cette accalmie providentielle que nous nous sommes élancés, depuis le stade du Fleix où s’effectueront le départ et l’arrivée des 2 courses (24 km pour le trail et 11 km pour la ballade du chasseur).

Après 1 700 m de plat parcourus sur du bitume puis sur un chemin en calcaire, nous sommes arrivés au pied d’une première difficulté matérialisée par une côte de 500 m présentant des portions à près de 15 %. Le groupe s’est alors scindé en deux, en fonction du circuit choisi par les participants.

Sous la houlette de l’organisateur, Frédéric Vidotto (dit “Freditto”), le groupe du 24 km dont nous faisions partie a poursuivi sur quelques centaines de mètres avant d’attaquer une deuxième pente de 500 m, semblable à la précédente. Placées en début de course, ces deux portions présentent les dénivelés positifs les plus importants du parcours. Même si elles ne sont pas déterminantes, on devrait donc déjà pouvoir distinguer, au terme de ces 2 ascensions, les prétendants à la victoire finale.

Le parcours enchaîne ensuite montées et descentes jusqu’au 7ème km environ. A partir de là, les concurrents pourront dérouler sur un faux plat descendant, et ceci jusqu’au 10ème km.  

En raison des conditions météorologiques et du manque de temps, nous avons été contraints d’amputer la reconnaissance de 4 kilomètres, réputés les plus techniques et les plus difficiles de la course. En effet, suite aux fortes précipitations de ces derniers jours, le sol s’est révélé extrêmement boueux et glissant, et a eu pour effet de faire monter le niveau des ruisseaux que nous avons eu à franchir. Quelques passages plutôt épiques sont ainsi venus agrémenter cette sortie (passages de talus remplis d’eau jusqu’au dessus du genou, de passerelle submergée…), faisant parfois ressembler cette reconnaissance à un parcours du combattant !

Poursuivant notre progression, nous avons abordé une portion plate sur près de 2 km. Après cette période de répit, nous avons attaqué un faux plat montant sur près de 5 km (km 15,5 de la course) menant jusqu’au point culminant du parcours (120 m), suivi par une descente à fort dénivelé sur plus d’un 1,5 km. Nous avons achevé cette reconnaissance sur la même portion plate qu’elle celle empruntée au départ, prise en sens inverse.

Nous aurons finalement effectué un peu plus de 20 km pour environ 295 m de dénivelé positif.

CarteDéniv.

Abstraction faite des conditions de course, le parcours s’est révélé relativement vallonné, cassant (avec de courtes portions à fort dénivelé imposant la marche) et technique (montées à la corde, descentes sur sentiers monotraces), se singularisant par ses nombreux passages à gué. La majeure partie du parcours s’effectue en sous-bois et forêt, quasi-exclusivement sur des chemins en terre.

Deux membres de la LEMUR TEAM, qui étaient équipés d’une caméra, ont pu filmer plusieurs passages de cette reconnaissance.

(Remerciements à Stéphane Berriot)

En conclusion, le trail des chasseurs est une course qui est loin d’être monotone et qui s’avère exigeante.

Après cette dépense d’énergie, c’est bien volontiers que nous avons dégusté la soupe chaude, ainsi que le verre de vin rouge et autres rillettes qui nous ont été gracieusement servis par l’organisateur, que nous remercions.

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